Bechdel test

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Dykes to Watch Out For (l'origine du test de Bechdel)

Le test de Bechdel (prononcé BEK-del) est un test qui évalue les films et autres médias pour une norme minime de la présence et la caractérization / interaction des femmes. En tant que tel, il peut être considéré comme une mesure de la fácon dans laquelle une histoire est sexiste et / ou les créatures du milieu sont sexistes. Le test trouve son origine dans la bande dessinée de dessinateur Alison Bechdel, Dykes to Watch Out For,[1], explicitement de l'episode de 1985 titulé The Test.

Le test éponyme stipule qu'un film ne vaut pas regarder à moins que :

  1. il contient deux personnages féminins,
  2. qui se parlent de quelque chose,
  3. à part d'un homme.

Ces critères peuvent sembler faciles à remplir, mais les films qui n'atteignent pas ce point de référence ne sont pas simplement communes, mais systématiquement encouragés dans les écoles de cinéma et à travers les marketing à démographiques ciblés[2].

Analyse

Le test de Bechdel est presenté comme le seuil le plus minimum pour la critique feministe des médias, parce qu'il aborde plusieurs déformations et sous-représentations des femmes :

  • Les médias qui n'incluent pas du tout les personnages féminins sont évidemment exclusifs des femmes, et les médias qui n'incluent qu'une femme alibi exigent qu'elle incarne toutes les possibilités pour les femmes, tandis que ses camarades masculins sont autorisés à être viciés et diversifiés.[3].
  • Les femmes, et les personnages féminins, sont souvent faites à se rivaliser, ou sont par ailleurs séparées par l'écriture à tel point qu'il n'y a pas de possibilité pour les liens ni pour la communion entre eux[4].
  • Les femmes que ne parlent pas ou qui n'existent que pour livrer un message particulier à un homme feraient aussi bien d'être des lampes sexy plutôt que des personnes.
  • Enfin, les hommes, l'approbation des hommes, et le regard masculin sont souvent l'objectif motivant d'un personnage féminin, sinon elles sont présentées comme un artefact dans l'histoire d'un homme.[5]. Alors deux personnages féminins qui existent seulment comme des appareils rhétoriques pour parler au sujet d'un personnage masculin serviront ainsi l'arc de ce personnage masculin plutôt que leur propre.

Bien que les termes de le test de Bechdel soient complètement de base, une quantité disproportionée de films ne passent pas la ligne de base fixée par ce test[6].

Limitations

Parce que le test de Bechdel fut crée dans un context spécifique, peut-être il n'est pas approprié pour analyser tous les médias. Spécifiquement, il ne prend pas en compte si une œuvre est produite par une femme, et est donc le voix d'une femme en soi. Il ne comprend pas la présence de personnages non-binaire ou genderqueer. Et en outre peut-être il n'est pas parfaitement applicable aux médias interactifs, non-visuels, ou en autres formes que le film.

Par exemple, si un roman interactif ou un jeu vidéo vous permet de choisir le genre du personnage principal, cette œuvre peut passer et ne passer pas au même moment. Alternativement, une œuvre qui pass le test de Bechdel peut avoir d'autres éléments misogynes qui contraviennent autrement l'esprit, mais pas la lettre, du test. Par exemple, si les personnages féminins en question sont à la suite réduits à des outils dans l'arc d'un homme, tuées pour la valeur de choc, ou punies autrement.

Le test en soi est aussi pas intersectionnel. En d'autres termes, il ne distingue pas si seulement des femmes blanches se parlent, ou si des femmes de toutes les races, les sexes, les sexualités, les formes, et les corps, etc. sont représentées d'une manière respectueuse et appropriée, à la fois en tant que personnages et en ce qui concerne le casting.

Voir aussi

Liens externes

Références

  1. Dykes to Watch Out For, de Alison Bechdel
  2. Why Film Schools Teach Writers Not to Pass the Bechdel Test, de Jennifer Kesler (en).
  3. Hers: The Smurfette Principle, de Katha Pollitt (en)
  4. Mean Girls: Cattiness in Media Pits Women Against Each Other, de Megan Kearns, avec d'autres citations d'œuvres de Vanessa Carmichael, Cheryl Dellasega et Susan J. Douglas. (en)
  5. We're Losing All our Strong Female Characters to Trinity Syndrome, de Tasha Robinson. (en)
  6. L'analyse de Silk de 1500 films pour passer le Test de Bechdel, présenté sur Upworthy.
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